Amélioration du refroidissement (+8)
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COMMENT RESOUDRE LES PROBLEMES DE SURCHAUFFE MOTEUR - ( MORGAN PLUS 8)
La surchauffe d’un moteur peut être liée
au mode d’utilisation (charge appliquée), aux conditions climatiques,
aux capacités insuffisantes d’évacuation de la chaleur voire
aux mauvais réglages de la carburation et /ou de l’allumage.
Une seule de ces situations est suffisante à créer un problème.
Si toutes ces conditions se trouvent réunies, c’est la catastrophe.
Le caractère multifactoriel de ces problèmes de surchauffe
implique avant tout un diagnostic précis afin d’appliquer les solutions
radicales, même si elles peuvent à priori paraître les
plus onéreuses. Elles seront de toutes les façons moins coûteuses
en temps et monnaie que tout ce que l’on pourra faire empiriquement, sans
atteindre au bout du compte un résultat vraiment satisfaisant.
Notions élémentaires
Un moteur a explosion n’exprime son rendement optimal que lorsqu’il
a atteint sa température optimale de fonctionnement. Cette semi-Lapalissade
sous-entend : pas de bon rendement à basse température ni
à température trop élevée.
Rappelons par ailleurs que le rendement d’un moteur de voiture est faible,
dans la mesure où la plus grande partie de l’énergie fournie
par le cher carburant se dissipe en chaleur. Inutile de sortir des chiffres
pour l’instant, mais sachez que cela tourne autour de 30% au mieux.
Il faut donc permettre à ce moteur de monter vite à sa température
de fonctionnement optimal et aussi permettre, peu de temps après,
aux calories en excès de se dissiper rapidement.
Si la première phase de montée en température ne pose
guère de problème vu le rendement médiocre et la présence
d’un robinet thermostatique qui maintient provisoirement le liquide en circuit
fermé, l’évacuation de la chaleur met en jeu d’autres dispositifs.
Deux éléments vont entrer en jeu pour dissiper cette chaleur :
1- Les surfaces conductrices en contact avec l’air ambiant.
L’huile, l’eau du « circuit de refroidissement » sont des
véhicules caloriques et les interfaces avec l’air ambiant que sont
les parois du moteur et du carter se comportent comme des radiateurs ( d’ou
l’importance d’une bonne circulation d’air dans le compartiment moteur).
L’eau du circuit quant à elle, récupère la chaleur
dans les entrailles du moteur et la dissipe dans le radiateur proprement
dit, dès que le moteur a atteint sa bonne température de fonctionnement.
Pas de chiffres, çà vaut mieux, car là encore cela varie
selon les moteurs, mais disons entre 75 et 82° Celsius. Le ventilateur
thermostatique est là pour AIDER le radiateur à éliminer
la chaleur qu’il ne serait pas capable d’évacuer par ses propres
moyens. Il ne se met en route que sur ordre d’un thermo contact électrique
(au contact du liquide du radiateur) qui se déclenche à partir
d’une température supérieure choisie (par exemple 92°
et ne se coupe que lorsque une température normale du liquide de refroidissement
est atteinte (les 82°de l’exemple choisi).
2- L’air ambiant lui-même dont les capacités de capter
les calories en excès dépendent de sa température et
de son taux de renouvellement donc de la vitesse de son flux en regard des
surfaces conductrices précitées, radiateur compris bien sûr.
Ceci explique que, théoriquement, plus on va vite, meilleur doit être
le refroidissement, car le flux d’air frais est plus important en pression,
débit et renouvellement.
Cet équilibre calorique est constamment remis en question car il va
de soi que les conditions de travail du moteur et de son refroidissement
sont variables.
Le plus gros du travail sera donc fait par le radiateur. Ses dimensions,
sa capacité et le matériel dans lequel il est fabriqué
(acier-cuivre-aluminium) vont être des éléments déterminants.
Si votre Morgan monte anormalement en température (jauge témoin),
il faut d’abord penser à tout ce qui peut entraver la dynamique des
calories à évacuer avant de mettre en cause cette jauge systématiquement
(pourquoi ne pas la vérifier si vous en doutez ?), même si celle-ci
n’est pas réputée (à tort je pense) pour sa fiabilité.
Si l’on part du principe que le moteur est bien réglé, que
le niveau de liquide de refroidissement est correct (pas de fuite aux durites
ni au radiateur), que les conditions climatiques ne sont pas celles de la
vallée de la mort et que vous ne menez pas la belle comme une bête,
il y a manifestement un problème. Il faut donc se poser les deux questions
élémentaires suivantes :
- Le liquide de refroidissement circule-t-il normalement ?
Un thermostat de radiateur qui ne s’ouvre pas ou pas assez ne permet pas
au liquide de circuler normalement. Le radiateur est donc moins chaud que
le bloc moteur, Facile à contrôler. Il faut donc remplacer ce
thermostat mais surtout ne pas le supprimer, ce qui augmenterait le temps
de montée en température du moteur et pourrait provoquer, en
saison froide surtout, un mauvais fonctionnement de celui-ci. Penser aussi
à faire un nettoyage interne du radiateur (détartrage), mais
à priori les liquides de refroidissement distribués actuellement
sont conçus pour éviter ce problème.Y penser quand même.
Note technique : Rôle de la pompe à eau
Tout comme l'alternateur, elle est entraînée par le moteur et
par l'intermédiaire de la même courroie. Cette pompe entretient
une certaine pression dans le circuit de refroidissement, aidant ce liquide
à circuler plus rapidement et favorisant donc la dissipation de la
chaleur dans le radiateur. Son mauvais fonctionnement peut donc entraîner
une surchauffe du moteur. Il peut provenir d'une usure des organes internes
de cette pompe et/ou d'un mauvais entraînement par usure ou détente
de la courroie. Il faut donc aussi s'assurer avant toute chose que cette
pompe fonctionne bien. Cela entre dans le cadre du contrôle habituel
du moteur. Y penser et éventuellement demander une vérification
par le mécanicien.
A noter l'intérêt d'avoir en réserve, dans la voiture,
une courroie de rechange correspondant bien au modèle d'origine, non
sans avoir repéré le schéma de montage par un petit
croquis conservé également avec cette courroie. C'est une réparation
que l'on peut avoir à faire, éventuellement soi-même,
en cours d'un voyage et il n'est pas certain que le garagiste de campagne
sollicité aura la pièce idoine en réserve. On peut toujours
demander à sa compagne d'enlever ses bas pour bricoler une courroie
de rechange, mais cela ne marche pas à tous les coups....!
Une détente de la courroie s'apprécie à la main et peut
aussi s'entendre par un sifflement/crissement caractéristique lors
de l'allumage des phares ou au démarrage, lorsqu'une charge supplémentaire
lui est appliquée . Un mauvais fonctionnement interne de la pompe
est plus difficile à déceler soi-même .
- Le radiateur gobe-t-il assez d’air ?
La restriction du flux peut provenir de phares additionnels installés
devant la grille , d’un badge-bar trop garni, de saletés dans le nid
d’abeille, d’une plaque d’immatriculation qui fait paravent, d’une perte
de flux par absence ou détérioration des joues latérales
derrière la grille (faites pour canaliser l’air), du positionnement
d’un radiateur d’huile devant le radiateur d’eau (les calories évacuées
par l’un sont immédiatement récupérées par l’autre).
Autre cause : l’installation d’un deuxième ventilateur en position frontale.
Vérifiez aussi que le ventilateur thermostatique se déclenche
(fusible), tourne dans le bon sens et notez sur le mano à quelle température
il se met en route. Il peut s’avérer nécessaire de remplacer
le thermocontact du radiateur (rarement).
Si vous avez constaté une ou plusieurs de ces anomalies, y remédier
et évaluer le résultat. Rien d’onéreux pour l’instant.
Remplacer un thermostat ou un thermocontact est chose presque aussi facile
que le reste des petites opérations précitées. Veillez
aussi à la qualité du liquide surtout dans les moteurs aluminium
(bien mettre le mélange préconisé par Rover). Certains
préconisent aussi des mélanges 50-50 avec de l’eau, pour améliorer
la conduction thermique (?).
Enfin la vieille méthode qui consiste, en cas de surchauffe, à
ouvrir le chauffage n’est pas très efficace en Morgan. Le circuit
est constamment alimenté, le dosage de la chaleur dans l’habitacle
se faisant par admission ou réduction d’air frais et la surventilation
d’air chaud devient vite insupportable.
Si vous ne constatez pas d’amélioration, et surtout si ce phénomène
de surchauffe existe depuis le début. (vous avez acheté votre
voiture neuve, vous le savez évidemment, sinon essayez de savoir si
le précédent propriétaire l’avait noté ) on est
en droit de penser que le radiateur n’est pas capable d’assumer son travail
en dehors d’un usage très modéré du véhicule
et de conditions de fraîcheur climatique. Très gros moteurs
(3.9 et 4.6 litres) et petits radiateurs ne font pas bon ménage.
Que peut-on faire de plus ?
Réfléchissons bien avant de perdre du temps et d’engager des
dépenses qui pourraient rapidement s’additionner.
- Commander manuellement le ventilateur
Une petite astuce peu onéreuse consiste à installer un interrupteur
permettant de mettre en route manuellement le ventilateur. Ainsi, avant
un ralentissement prolongé, une montée énergique d’un
col ou toute autre situation à risque de surchauffe, on peut gagner
quelques frigories pour quelque temps, mais là encore, il s’agit d’un
moyen accessoire qui ne va pas résoudre le problème fondamentalement.
Si vous envisagez cette modif peu onéreuse, faites aussi installer
une diode témoin de marche de ce ventilateur. Son allumage
vous renseignera et vous aidera à mieux comprendre le fonctionnement
thermique de votre moteur. Le branchement se fait au niveau du thermocontact
du ventilateur et peut nécessiter un relais.
- Installation d’un air-scoop
Il s’agit d’une boîte métallique placée à la base
du radiateur, réalisant un écopage de l’air en le forçant
vers le radiateur (il faut déjà rouler vite). Ce boîtier
a une dimension assez généreuse. Il est toutefois possible
qu’à grande vitesse, l’air soit mieux canalisé, mais là
encore, la surface assez importante de cet accessoire masque le refroidissement
du bas du radiateur ainsi qu’une partie du nid d’abeille. Ce qui peut être
gagné d’un côté est perdu de l’autre.
- Installation d’un radiateur d’huile accessoire
Voici une amélioration plus judicieuse à condition que ce radiateur
(souvent d’assez bonnes dimensions) n’obstrue pas non plus le flux d’air
allant vers le radiateur principal. Il sera efficace à grande vitesse
et aura surtout l’avantage de faire baisser la température d’huile.
Il peut s’envisager dans une logique de compétition mais en usage
normal, même sportif, la qualité des huiles actuelles assure
une lubrification très satisfaisante à haute température.
Pensez qu’un radiateur d’huile, ce sont des durites et des colliers supplémentaires,
avec des risques de fuite, si minimes soient-t-ils, et que la position basse
de cet accessoire le rend vulnérable, nécessitant donc un montage
avec protection….. qui peut réduire son efficacité. Il n’a
pas d’effet important au ralenti.
- Remplacement du ventilateur
C’est une assez bonne option de faire installer un ventilateur haut débit
(surtout si vos constatez que le ventilateur d’origine, plutôt sous-dimensionné
fonctionne quasiment en continu). Il va aspirer davantage d’air mais il ne
reste qu’ une aide au refroidissement. Il ne va pas fondamentalement changer
les choses sinon fonctionner moins longtemps….mais souvent car la température
du radiateur remontera vite, provoquant un nouveau déclanchement.
Rappelons que pour des raisons dynamiques évidentes un radiateur frontal
supplémentaire est non seulement inutile mais nuisible.
- Remplacement du radiateur
Toutes choses égales par ailleurs, on en vient donc à la solution
radicale : remplacer le radiateur d’origine de trop faible capacité
par un radiateur plus volumineux et en aluminium, ayant un rendement thermique
bien meilleur. Vous ferez l’économie d’un air-scoop, d’un radiateur
d’huile, de nombreux passages en garage… et d’un manomètre (le pauvre
il n’est pas souvent responsable).
Les radiateurs after-market en aluminium sont proposés par certains
constructeurs spécialisés dans la préparation et l’amélioration
des Morgan.
On les trouve essentiellement en Angleterre : voir notamment le site de Peter Mulberry
qui fabrique lui même ses radiateurs et les propose en diverses dimensions
selon la motorisation. Il les installe également, dans la journée.
Ne pas hésiter pour un +8 à faire installer le plus gros modèle,
il y a peu de différence de prix et n’hésitez pas non plus,
dans la foulée, à faire monter un ventilateur haut débit
(kit radiateur + ventilateur de chez Peter Mulberry).
Comme on peut le constater sur la photo, ce radiateur laisse aussi un espace
supérieur plus important permettant donc une meilleure ventilation
du compartiment moteur, voire l’installation d’une prise d’air additionnelle
si vous avez monté une admission directe comme un filtre KN ou ITG
(photo).
Note technique
Après plusieurs essais avec des thermocontacts d’amplitudes différentes
j’ai installé un thermocontact de ventilateur 87°/92°, c’est
à dire qui se déclenche lorsque la température du liquide
de refroidissement atteint 92° et se coupe lorsque cette température
est retombée à 87°- si vous choisissez une valeur plus
faible (82° par exemple), le ventilateur fonctionnera plus longtemps
et inutilement car la plupart du temps pour redescendre en dessous de 82°il
faut rouler et dans ces conditions, le flux d’air est suffisant au refroidissement.
- Gestion du ventilateur
Afin d’anticiper la surchauffe du moteur, essentiellement lors des encombrements
et autres situations de mauvais refroidissement potentiel, il est souhaitable
que le ventilateur (quelles que soient ses dimensions et sa puissance) se
déclanche le plus tôt possible.
La mise en route automatique du ventilateur dépend d’un thermocontact
situé sur le circuit de refroidissement. Le plus souvent ce thermocontact
est situé en bas du radiateur et déclanche le ventilateur pour
accélérer le flux d’air dès que le radiateur ne peut
à lui seul maintenir la température du liquide à des
valeurs normales. Dans cette position, le thermocontact n’enregistre pas
la température réelle du liquide à la sortie du bloc
moteur mais la température du liquide déjà abaissée
par son passage dans le radiateur. Il fonctionne donc avec un certain retard
par rapport à la température réelle du moteur.
Il existe plusieurs façons d’anticiper la mise en route du ventilateur :
1) Installer une commande manuelle du ventilateur. C’est simple et efficace
car on peut réellement anticiper le refroidissement dès que
l’on prévoit une surchauffe. Ce montage peut nécessiter un
relais. Il est intéressant de le coupler à une petite diode
témoin au tableau de bord. L’inconvénient evident est qu’il
s’agit d’une manoeuvre manuelle.
2) Changer la position (et les valeurs) du thermocontact en l’installant
le plus près possible du bloc moteur sur le circuit de refroidissement,.
Ainsi ce contact sera au plus près de la température
réelle du liquide à laquelle se mettra en route le ventilateur.
Il s’agit là d’une anticipation automatique que ne permet pas un thermocontact
positionné en bas du radiateur (puisque celui-ci enregistre une température
plus basse du liquide après son passage dans le radiateur). Certains
constructeurs ont déjà fait ce choix depuis longtemps et les
nouveaux radiateurs en aluminium sont équipés de prises adéquates
(Voir photos de ceux proposés par le garage Albert à Bruxelles et Peter Mulberry UK sur leurs sites ).
Si vous conservez votre radiateur, il est possible de positionner
le thermocontact sur la durite supérieure grâce à un
tube spécial pouvant recevoir ce thermocontact, fixé par deux
colliers.
Thermocontact supérieur
Cette pièce m’a été confectionnée par Peter Mulberry (voir site).
Notez la position du thermocontact supérieur, “en dessous” afin qu’il
“baigne” bien dans le liquide et ne se trouve pas dans une éventuelle
bulle d’air qui pourrait circuler (il est évident que le circuit doit
être parfaitement purgé, avec un niveau correct dans le vase
d’expansion).
Thermocontact inférieur
Afin d’éviter le fonctionnement prolongé
du ventilateur avec ce montage, à l’arrêt du moteur ( le liquide
ne circule plus et sa température reste élevée très
longtemps dans la durite), il est intéressant de conserver le thermocontact
inférieur qui coupera l’alimentation du ventilateur beaucoup plus
rapidement (le liquide du radiateur se refroidit bien plus vite). Il suffit
de coupler les deux thermocontacts (deux pôles ensemble et les deux
autres au ventilateur) et le tour est joué.
EXEMPLE :
Thermo supérieur : mise en route à 97° - arrêt à 92°
Thermo inférieur : mise en route à 92° - arrêt à 87°
Ces valeurs (choix personnel) sont indicatives et peuvent varier.
RESULTAT :
Valeur réelle de mise en route du ventilateur à 97° garantis,
coupure rapide à 92° dès que les conditions de bon refroidissement
sont atteintes. A l’arrêt du moteur, si, selon les conditions, le ventilateur
tourne encore, coupure de celui-ci dès que les 87° sont atteints
dans le radiateur, ce qui n’est pas long.
Plusieurs Morganistes ont adopté cette option des deux thermocontacts
qui a l’autre avantage d’une sécurité supplémentaire
en cas de défaillance de l’un des deux.
Ce montage peut intéresser quelques uns d’entre nous. Ayant été
confronté à des problèmes de surchauffe sur mon +8,
et après avoir adopté le radiateur en alu de grande capacité,
j’ai opté pour cette gestion plus complète du circuit de refroidissement
qui m’a été suggérée par un Morganiste averti.
Un test sur plus de 3000 km en conditions sévères (canicule
et montagne) en a confirmé l’intérêt.
Conclusion
J’ai personnellement été confronté à un problème
de mauvais refroidissement sur mon +8. La montée en température,
persistant malgré tous les petits moyens mis en œuvre (sauf le radiateur
d’huile que je n’ai pas fait installer) ne me permettait pas de rouler
tranquille. La mise en place d’un radiateur en aluminium et de grande capacité
a été radicale. J’ai testé cette transformation dans
d’assez rudes conditions de chaleur en montagne et j’en suis pleinement
satisfait. J’ai constaté une amélioration de fonctionnement
du moteur et le manomètre affiche des valeurs normales avec des seuils
de déclenchement du ventilateur conformes aux valeurs du thermocontact.
J’ai la garantie d’un fonctionnement parfait du moteur, gage de sa longévité.
Il semble que le constructeur ait bien pris conscience des problèmes
de refroidissement sur les Morgan équipées de gros moteurs,
si l’on en croit l’orientation des ouïes d’aération et la dimension
beaucoup plus généreuse du passage d’air à la base du
capot moteur sur le nouveau roadster V6 (photo).
Amitiés Morgano-techniques à tous
C.G. de FLAMESNIL